« L’anthroposophie est l’inverse d’une secte » – Témoignage d’un lanceur d’alertes contre les fausses alertes impliquant l’anthroposophie

Je partage ici en âme et conscience le chemin d’une vie que certains détracteurs de l’anthroposophie vont utiliser pour se moquer, dévaloriser et haïr. Ce n’est pas grave, on leur pardonne et je n’ai pas peur de sacrifier de mon temps, de mon énergie et de ma personne librement pour ce qui me fait vraiment sens.
En ce sens, je fais juste le choix ici d’être un lanceur d’alerte sur les fausses alertes que relayent une certaine presse et certaines personnes sur les réseaux sociaux dès ce jour, dès la publication de cet article sur ce blog. La criminologie nous bien montre que les meilleurs pyromanes sont bien souvent pompiers…. autant être là, en sapeur, pour aider à discerner ce qui est une vraie alerte d’une fausse mine servant d’autres intérêts que l’alerte elle-même.

Pour cela, je tiens ici à témoigner de mon chemin.
Je tiens ici à témoigner que je n’ai été dans aucune secte et que mon chemin est libre.
Je tiens ici à témoigner que la pédagogie Steiner ne se termine pas à 18 ans mais continue toute la vie car elle parle du développement humain, « de 7 à 77 ans ». Elle invite à vivre comme Tintin (puisque je suis dans la métaphore, je continue!) bien des aventures, des voyages et des rencontres.

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Depuis tout petit, l’appel de la spiritualité est une force qui grandit en moi comme l’appel de faire partie de cette Terre et d’y vivre pleinement.

Comment dès lors combler mon lien à moi, à l’autre, à ce monde et à ses lois ?
Quels modèles ai-je dans le monde ? 

La tendance générale que j’expose ici est volontairement caricaturale pour montrer une tendance observée.
Je ne juge personne, je ne fais que montrer des tendances sans viser personne.
Je parle ici au masculin.
Cela est bien sûr valable pour les femmes dans un autre sens (« la femme carriériste, soldat, à la maison, féministe, trop sauvage, pas assez sauvage, explosée, trop coincée, en rage avec le monde, se cache du monde etc etc).

En tant qu’homme en recherche d’identité, »j’observe » que soit on est scientifique pur et dur avec quelques convictions virant à gauche de la gauche ou à droite de la droite.
Soit on est un artiste sans couilles, peureux, pas courageux voire efféminé.
Soit on est un nouvel type new-âge très yogiste, très zen, très connecté au coeur mais sans réelle vision ou punch pour agir.
soit on est un religieux fanatique ou un religieux reclus, d’un autre temps, hors du monde.
Soit on est un dur de la gonflette, qui compense et assure par les salles de muscu, 40h par semaine.
Soit on est un dur qui serre les fesses niveau émotions, ne montre strictement rien et parle foot, cul, pognon, voitures et autres films à longueur de journée. 
Soit on est un dur du profit, de l’efficacité économique, intellectuel.
Soit on est un soldat sans coeur au service de tyran qui ne pense pas et qui ont oublié le monde et l’impact qu’ils ont sur lui.
Soit on est un loser, un geek, paumé qui suit sa vie sur les écrans. Une victime qui part en croisade dans des jeux vidéos et vit sa vie par procuration.

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Tout cela ne me parle définitivement pas comme modèle inspirant pour vivre ma vie parce que des parts ne sont tout simplement pas comblées: soit c’est trop dans le coeur, soit c’est trop dans la tête, soit c’est trop dans le corps, soit c’est trop désincarné, soit  c’est trop incarné, soit c’est trop … ou pas assez … ! 

Comment je fais alors ? 
Comment les ados font ?
Comme les jeunes adultes font ? 


Je me suis senti perdu dès l’âge de 19 ans et je me suis mis alors à m’observer et à observer.
Depuis lors, je me suis mis à étudier Marshall Rosenberg, C.G Jung, Rudolf Steiner et d’autres apports … en vivant ce qu’ils m’ont invité à vivre à partir de ma propre expérience.
Cette recherche m’a poussé de la France, à la Suisse en passant par l’Allemagne, les US et finalement l’Australie.
L’appel de l’intérieur et de l’extérieur m’ont toujours interpellé.

Avec Marshall Rosenberg, j’ai découvert les besoins nombreux et variés que j’avais et qui me reliait à l’humanité commune. Quelle joie de découvrir l’empathie et mon intériorité ! Là ça me parle : aller au coeur, à coeur !

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Je découvrais avec C.G Jung qu’explorer le monde intérieur était très important faire émerger en moi le meilleur de moi-même qui se dessinent en des images que la culture rappelle et contribue à réveiller : le roi (comme Aragorn), le magicien (comme Harry Potter), l’amant (comme bien des héros des contes des Grimm) et le guerrier (neuf, non-violent, comme Gandhi).
Je les développais au contact d’autres personnes matures, inspirants et riches par leurs qualités humaines ! Quelle joie de découvrir le monde intérieur plus en profondeur ! 

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Quid du lien avec l’extérieur du monde ?

Je  découvre avec R.Steiner l’importance de donner une structure à tout cela, un ordre, une harmonie à mes actions, à mes pensées et mes sentiments. Quelle joie de retrouver une spiritualité, une science et des arts qui ont un sens et du sens ! 

Je découvre aussi avec lui l’importance de l’autorité intérieure alors que mon éducation – avec ses meilleures intentions du monde – la place sans cesse hors de moi.

Je découvre aussi l’importance de la réalité incarnée et physique ET de prendre soin d’une spiritualité juste, consciente, choisie et en lien avec mon temps.

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Bon maintenant que j’ai tout ça, je fais comment pour tout mettre en ordre harmoniser en lien avec mes expériences de vie ? 

L’importance m’est venue alors de structurer les besoins humains en fonction de la réalité de qui je suis et d’être très concret.

Ce concret va passer par l’observation du corps dans lequel je suis parce que bon les besoins de la CNV, c’est bon, c’est bien mais la structure donnée ne me convient pas étant donné que c’est abstrait, des besoins et j’ai à coeur de relier ma compréhension intellectuelle à du concret pour le relier non pas à l’hyper-abstraction mais à la VIE ! 

Je découvre en moi un autre corps : la tête qui a son monde bien à elle.
Une partie qui pense, qui relie, qui crée de l’entendement, qui intériorise très bien.
Une partie qui est en quête de vérités.
Une partie qui tient à n’être qu’en moi et à être coller à moi, souder à moi.
C’est une partie de moi qui est froide et qui me tourne vers le passé
C’est une partie de moi qui aime penser, qui aime les lois, qui les cherche en les monde : lois des hommes, lois de la nature, lois de l’esprit, lois des relations, lois des temps, lois terrestres, lois cosmiques.
C’est une partie de moi qui aspire au discernement, à la cohérence, à la concentration, à la méditation active et consciente.
C’est une partie de moi qui tient à trouver les causes, les conséquences, les liens et qui cherche à comprendre.
C’est une partie de moi qui pense, qui perçoit avec la tête et qui parle.
C’est une partie de moi qui aime la science.

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Je découvre en moi une partie membres (incluant la sexualité) et digestive.
Une partie qui veut aller vers le monde, qui veut s’y donner et s’y abandonner.
Une partie de moi qui veut me quitter sans cesse pour aller sans cesse à l’extérieur parce qu’elle sent qu’elle vient de là.
Une partie en moi qui tient à agir, à fonder, à bâtir, à perpétuer, à féconder concrètement, à engendrer concrètement, à structurer, à ordonner, à transformer.
C’est une partie de moi qui est chaude et qui me tourne vers l’avenir.
Une partie de moi qui demande et qui agit pour combler les besoins.
C’est une partie de moi qui aime sentir le monde, le toucher, le goûter.
C’est une partie de moi qui est sensuelle et qui veut croître et me faire croître.
C’est une partie de moi qui se tait et qui parle uniquement en actions.
C’est une partie de moi qui est réalisatrice.

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Je découvre une troisième partie en moi : un coeur (dont le prolongement extérieur sont les mains) et des poumons.
Une partie de moi qui tient à l’équilibre, à être entre les deux mondes précédents.
C’est une partie de moi qui aime être à la fois à l’intérieur et à la fois à l’extérieur.
C’est une partie de moi qui aime réconcilier, entendre, écouter, comprendre, se relier, communier, manifester de l’empathie et à la tempérance.  
C’est la partie de moi qui est tempérée et qui me tourne vers un présent prenant en compte les sources (passé) et les espérances (avenir).
C’est une partie de moi qui est le centre qui réchauffe les pensées pour impulser ensuite une action.
C’est la partie de moi qui est artistique.
C’est la partie de moi qui tient à prendre les autres dans les bras.

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Je découvre une quatrième partie  en moi.
C’est un grand Je « au-dessus de moi » (à entendre comme étant pas encore pleinement réalisé ce qui fait que je suis encore plein de défauts à retourner en qualité, …) qui aspire à la spiritualité, à la beauté, à la bonté, à l’harmonie.

Comment dans ma vie concrète ET spirituelle réconcilier les quatres parties de moi ? Je retombe sur mon souci avec les modèles!

J’ai regardé dans les spiritualités du passé (bouddhisme, catholicisme du Vatican, chamanisme, gnosticisme, etc) et je me suis rendu compte qu’à chaque fois une au moins des 4 parties n’était pas prise en compte.

J’ai regardé dans les spiritualités  « dites de l’avenir et en vogue » (cognitivisme, matérialisme, science, humanisme, etc) et je me suis rendu compte de la même chose.

J’ai regardé dans les spiritualités  dites new-âge et je me suis rendu compte que je ne trouvais pas de liens entre les parts de moi.

J’ai regardé dans les spiritualités liées au « coeur », à la communication non-violente (de Rosenberg et communification notamment que j’étudie depuis plus de 6 mois) et je n’ai pas trouvé la prise en compte d’une spiritualité qui intègre la connexion et la pensée etl’incarnation et la science.
Je vois des gens, en CNV, qui fonde des vérités spirituelles à partir QUE de leurs ressentis et de leurs émotions et cela ne m’est pas complet.

Je me suis alors tourné vers le fond de mon être et je me suis rendu compte que c’est moi à moi à relier les différentes parts de moi spirituellement. C’est à moi à mettre du lien.

J’ai trouvé en l’anthroposophie proposée par Rudolf Steiner de quoi nourrir l’ensemble de mes besoins et des parts de moi. Sans jamais avoir été forcé par qui que ce soit et sans jamais avoir à déboursé de l’argent. Je peux m’y investir comme me retirer librement sans en subir de prix ou vivre de chantage ou de culpabilisation.

Je me sens alors en unité et en communion de par les découvertes, expérimentations et recherches que je mets en place de par les activités pratiques, manuelles, artistiques, psychologiques et spirituelles.

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J’apprécie énormément que Steiner écrive ce que je paraphrase ici :

« La spiritualité moderne et de notre temps passe par la conscience.

La conscience développe des pensées scientifiques cohérentes (PÔLE TÊTE – passé) de par l’observation du monde.

Les pensées scientifiques coulent ensuite vers le pôle central, coeur/poumons, où elles sont alors doucement réchauffées (PÔLE COEUR) et s’expriment alors artistiquement.

Ni trop chaude, ni trop froide, la pensée liée au coeur glisse alors et enfin librement vers les membres et donne une motivation à agir, à transformer, à aller vers.

Elles donnent naissance à une volonté. »

De même, les expériences dans les sentiments sont élevés au niveau de la pensée puis de l’esprit en vue de co-créer des lois qui me parlent de moi et des autres et qui me donnent accès à une empathie qui dépasse l’entendement pur. L’expérience subjective, devant un coucher de soleil, devient objective. Cela me pense et cela, je l’écris :

« Lever du jour,
Comme un soleil dans l’âme de l’homme,
Tu réveilles la joie.

Soleil de l’Est,
Toi qui commence un nouveau jour
En l’homme, tu éveilles une gratitude chaleureuse.

Corps touché par le soleil,
Une chaleur de joie,
T’inonde et te fait toucher ton âme ».

La croix 

Le Je Spirituel peut saisir pensées et sentiments alors librement et la volonté sert alors à incarner au travers de la tête, du coeur et des membres une impulsion. 
Par la tête, elle est pensée.
Par le centre, elle est donnée au monde et réchauffée.
Par les membres, elle est agissante dans le monde.
Mon être forme alors une croix complète en lien avec l’intérieur, l’extérieur, le monde incarné et le monde céleste ainsi qu’envers les directions du monde cardinal qui l’influence (les 4 éléments).

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Pourquoi ne puis-je suivre la stratégie spirituelle liée aux passés, au new-âge et « au coeur » ?

Parce qu’elle court-circuite directement la pensée pour ne faire que se relier avec et par le coeur. Je m’y sens incomplet.

Parce qu’elle ne respecte pas l’évolution de la conscience humaine qui passe par le corps puis par le sentiment puis par la pensée pour aller vers la conscience. La conscience inclut aussi la pensée et la science !

Parce qu’elle ne se centre que sur les sentiments, les exalte et ne tient pas une position qui observe les sentiments sans s’y identifier.

Parce qu’elle génère un enthousiasme qui me coupe du monde et qui m’enflamme d’une manière où je ne le vois plus.

Parce qu’elle donne toute la place à la sympathie océanique de l’enfant et a tendance a tout centrer sur l’enfance et invite sans cesse à redevenir un enfant.

Parce qu’elle met à distance la science et ne l’inclut pas dans l’intériorité et la spiritualité.

Cette exclusivité de l’intérieur contribue à nier l’extérieur, à nier les lois du monde et à ne pas prendre soin de la part de moi qui veut comprendre avec la tête.

Elle ne donne place qu’à l’intériorité.

Parce qu’elle donne place qu’au « petit je » qui vit les sentiments qui fonde alors une subjectivité « scientifique » : « ‘mon expérience est vrai pour moi donc elle est vraie ». Cela mène à une guerre de tous contre tous où les gens savent pour les autres et ne se comprennent plus parce qu’ils n’ont pas objectivé leur monde intérieur, ils ne mettent pas de mots et ne donnent pas d’occasions pour comprendre et être compris. 

Elle ne fait que communier, contempler, s’unir sans être dans une action agissante envers le monde.

Parce que l’appel du monde (l’extérieur) est tout aussi important que l’appel intérieur.

Parce que la communion pour la communion m’est profondément frustrante : la part de moi qui tient et veut agir n’est pas comblée.

Pourquoi ne puis-je suivre la stratégie spirituelle liée au futur ?

Parce que l’action sans la vision spirituelle, dans mon expérience, court à l’entropie.

Parce qu’une éducation centrée que sur le futur – pour faire des bons citoyens etc – oublie le présent et le passé.

Parce que la pensée est un tremplin, une porte sans être le créateur.

Parce que l’espérance ne peut pas se faire qu’avec l’homme seul.

Parce que mon adolescence de communiste trotkyste, de sociologue positiviste en devenir m’a rendu complètement fou. A ne croire qu’il n’y a que la matière, je ne voyais aucun espoir qui la dépasse et c’est la corde au bout d’une poutre qui titillait ma tête. C’était une question de vie ou de mort que de retourner le regard vers l’intérieur.

Comment réconcilier arts (coeur/poumons/mains), science, spiritualité et actions dans le monde ?

En développant tout ceci, je me sens profondément réconcilié :

Il est important de développer tout ce qui suit à partir de l’autorité intérieure qui librement agit alors sur la volonté comme le propose l’anthroposophie. Sans maître, ni gourou. Une pratique philosophique « protestante ». Ô combien la science moderne a besoin de vivre grandement sa révolution « protestante » et l’économie libérale sa révolution « française ».

Librement et à partir de sa propre expérience volontaire, développer en soi une science naturelle goethènne  qui met en évidence les lois du monde en les observant pour mettre en évidence des lois naturelles et cosmiques (tête). Cela permet d’aborder le Vrai et de développer la foi librement. Cela apaise les doutes.

Réchauffer ces lois en développant des arts du centre – dont l’art relationnel et social. Y mettre de l’âme, dans le coeur par les arts.
Cela permet de célébrer et vivre le Beau et de développer l’amour choisi librement. Cela apaise les haines et les souffrances de la vie et de sa biographie.

Pratiquer ces arts aident à développer une spiritualité qui vécue ainsi par le coeur, la tête et qui est approchée scientifiquement.
Tout cela librement. Cela permet de développer la bonté en actes et développer de la conscience librement et sans contrainte.
Cela apaise les peurs et développe la confiance en le monde, les autres, en soi et en la vie.

L’homme réconcilie ainsi toutes les parts de lui-même.

Une science de l’esprit naît et permet d’entrer en contact avec des réalités qui dépassent l’homme.
Cette science s’intéresse autant au monde intérieur de l’homme (lois psychologiques, émotionnelles) qu’à son monde extérieur qu’aux lois cosmiques. Steiner invite grandement à étudier les sciences naturelles, le darwinisme, le libéralisme économique, les initiations et religions du passé, … tout ce que l’université moderne nous propose, de les intégrer. Puis de venir avec ce regard réunifiant. Il n’a aucun rejet de la science universitaire classique et traditionnel. Que du contraire. Il demande d’éviter de s’y enkyster pour :

Développer des pensées, des sentiments et une spiritualité incarnée, en lien avec le monde perçu et réel en laissant libre la volonté humaine entraîne le développement d’actions morales concrètes, durables où l’intériorité et l’extériorité communient. Les mains sont données au monde.
Cela entraîne un apaisement général des émotions qui sont là sans prendre toute la place.
Elles sont observées.  
Cela développe un calme intérieur durable.
Ce calme intérieur permet d’accueillir les imaginations, les inspirations et les intuitions en le Je de l’homme (qu’il appelle « catharsis » dans ses conférences sur l’évangile St-Jean – initiation des Rose-Croix).
Ce calme intérieur relâche une pression faite sur les forces de vie en le corps humain.
La vie coule et peut faire son travail en le corps : nettoyage du sang, pleine santé, vitalité, immunité …

Ainsi donc est développé l’art d’être un artiste : 

1° un art de vivre
2° un art de penser
3° un art spirituel
4° un art d’agir
5° un art de ressentir.

Ainsi donc est développé l’esprit scientifique :

1° Une science en lien avec la vie et le vivant
2° Une science emprunte de pensées vivantes.
3° Une science spirituelle
4° Une science de l’action et du calme.
5° Une science de l’âme

Ainsi est développé une vision pour la vie et une vie qui est fidèle à sa vision : 

1° Une vie vécue artistiquement
2° Une vie pensée
3° Une vie spiritualisée
4° Une vie qui agit et donne place au mouvement
5° Une vie pleine de sentiments et ressentie

Ainsi est développé des actions qui vont jusqu’au bout et incarnent la vision, la pensée, le fruit de l’art

1° Des actions posées artistiquement, par et avec la douceur et la beauté du geste, dans la conscience du geste.
2° Des actions pensées et pratiques
3° Des actions spiritualisées, servant une vision et une mission.
4° Des actions en lien avec la vie cad à l’écoute de soi et des autres. 
5° Des actions dont les causes, les conséquences et les effets sont ressentis.

Ainsi est développé une pensée vivante, douce, concentrée :

1° Des pensées chaudes, poétiques et posées artistiquement
2° Des pensées pleinement vécues et pleines de vie, douces
3° Des pensées empruntes d’esprit, qui respirent
4° Des pensées agissantes dans le monde.
5° Des pensées senties et ressenties.



Tout cela dans la pleine liberté.
C’est à cela que travaille les pédagogues Waldorf qui, en respectant, le développement de la nature humaine en l’enfant.
C’est à cela que vous êtes invité … tout aussi librement.
En conclusion, l’anthroposophie n’est pas une secte, que du contraire, elle contribue et a contribué à ce que je sois épanoui dans le sens indiqué par la convention des Droits de l’homme. J’en témoigne et en atteste sur ma propre volonté.
Toute personne affirmant le contraire peut avoir vécu une expérience malheureuse qui ne reflète pas l’anthroposophie dans ce qu’elle propose et son expérience, son interprétation de son expérience avec certaines personnes données ne peuvent être généralisées. Je témoigne du contraire : j’y suis arrivé par moi-même, par ce chemin ici relaté.
J’estime y appartenir.
J’estime, dès lors, personnellement que tout jugement, condamnation, discrimination exprimés dans des équations synthaxiques clivantes par des détracteurs de l’antroposophie est une atteinte à mon droit le plus strict d’appartenir à une communauté philosophique.
Droit garanti par la loi, par la Constitution et les droits de l’homme.
C’est la 1ère atteinte légale à mon droit d’appartenir et leurs propos sont une discrimination au même titre que le racisme, l’antisémitisme.
La 2ème atteinte est le fait que ces discriminations soient répétées encore et encore dans la presse et les réseaux sociaux. Cela devient une discrimination qui est aggravée par un harcèlement moral qui est publique et qui me pointe du doigt.
La 3ème atteinte est de l’ordre de la diffamation. Être jugé de « sectariste » parce que j’y appartiens est ainsi une diffamation parce qu’elle n’est pas sectaire de fait et n’est pas reconnue comme telle par les autorités gouvernementales.
Les 3 mis ensemble par les détracteurs nourrissent un sentiment de haine qui semble analogue à celui de l’ancienne URSS et du national-socialisme hitlérien qui sont les 2 autorités gouvernementales à avoir historiquement fait interdire l’anthroposophie. L’interdire est un acte que veut faire des mouvances et des personnes actuellement et l’affirment haut et fort sur les réseaux sociaux. Merci d’être conscient de tout ceci si vous êtes face à des pompiers devenus pyromanes de l’anthroposophie qui vous alertent de leur main droite qu’il y a le feu en la maison « anthroposophie » tout en vous suggérant de leur main gauche de s’abriter dans cette maison alors que chemin pour s’y rendre est miné. Le meilleur conseil est de vous confronter vous-même à l’anthroposophie, de rencontrer des gens et de faire vos propres avis.

Merci.
Bonne route !

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Publié par Alexandre Walnier

Belge. Régent (Bac+3) en sciences humaines (enseignant en histoire, géographie, sciences sociales et économiques). Formé à la pédagogie Steiner (Grandes classes) à Chatou 14 ans d'expérience dans les écoles primaires, secondaires (générale, technique, professionnelle, spéciales - type 1,2,3) ; éducateur en IMPRO, IPPJ ouverte et fermée. 2 ans et demi d'expérience en WWOOF (volontariat dans des fermes bio(dynamies) en Australie.

Un avis sur “« L’anthroposophie est l’inverse d’une secte » – Témoignage d’un lanceur d’alertes contre les fausses alertes impliquant l’anthroposophie

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